8.15.2005

Fuck L'ORGIEnalité

Voilà donc le nouveau blogue est bel et bien lancé... http://textes-vers-ethylique.blogspot.com/

Formule améliorée mais sans perte de saveurs... à bientôt... Venez nombreux et plusieurs fois.

7.23.2005

R.I.P.


C'est avec une certaine tristesse que j’exécute mon blog delires-ethiliques que je laisserai, sous coma, à cette triste apparence léthargique.

Mais pour reprendre des paroles d'une personne que j'estime: Comme un phoenix, de mes cendres, je renaîtrai!

Ainsi, je prépare une nouvelle page qui ne me placera plus sous le dogme de l’alcool afin de sauver ce qui me reste de foi (e)

Mon nouveau domicile que je rendrai plus accueillant par le biais de photos et de personnalisations... est en préparation.

Pour ce faire, en toute continuité, je placerai quelques un de mes anciens textes et au fil du temps, des nouveaux s'ajouteront... après tout, ça fait du bien de voir ses textes sur une belle mise en page.

À bientôt, j’espère…
RAMI

7.12.2005

LE SOUFFLE CHAUD LORS DE L'ACCOLADE

Je t’offre une rose des vents en guise de folie. Ainsi, aux quatre coins, sur chaque océan et même dans ta tête je serai phare. À tes côtés, dans des moments déboussolés, je raconterai aux étoiles ton histoire afin que jamais tu ne perdes le nord. Si jamais, tu sens un raz de marée, tirer ses forces des profondeurs abyssales, je plongerai dans son gouffre et tu me donneras un nom d’espoir dans tes pensées. Même, pendant la pire tempête, je serai ouïe et vision quand l’obscurité du soleil t’aveuglera. Et quand le vent m’apportera loin de toi, l’impossibilité de me voir omniscient, tel un Dieu, nos cœurs se rejoindront, afin de s’enlacer dans le va-et-vient des vagues. Je t’offre donc une rose des vents et ainsi me réserver une place, gravé à jamais, sur la carte de ta vie, perché à un coin.

7.11.2005

OPPRESSION

Fait d’hiver banal, sur un répondeur ou dans un encadré, pour la majorité mais coup de masse pour les Thomas de ce monde. Il est venu et est disparu. Le froid a cristallisé les cœurs, figeant fluides et sentiments, créant à sa suite, de légers diamants aux pôles des regards. Ce moment ne dura qu’une seconde pour l’Histoire de l’humanité mais tant de feux sacrés furent éteint. Les parcelles d’espoir prirent leur envol, de leurs ailes dorées, au moment même où la vie s’arrêta; étouffé de cendre. Ce bref moment fut trop court pour la prise de conscience, mais trop long, pour ignorer la perte qui laissa deuil et douleur comme complice des temps nouveaux. Mais cette perte, qu’en est elle si ce n’est que l’insouciance de la vie si facilement ravie.

LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE

Merde. Merde, j’emmerde ce remède de l’âme en peine, aux défenseurs de la passivité, aux prêtres de la colonisation tranquille et aux rêves de bonheur préfabriqué. Trop de sans colonne de ce monde forme nos Parthénon, en projetant un idéal blanchi, quand tous savons que le rose lui va si bien. Uniforme les désirs, les joies, les rages et les relations pour un avantage uniquement mercantile du modèle sacro saint, de la dépendance inutile.

Malgré mon amour pour la mer, je ne déteste pas le fleuve. Mais je le veux fier de ses débordements et capable d’assumer ses remous. Que sur photo, il soit droit, limpide, réflecteur et coloré ne stimule aucune cru(e). Je le veux plutôt actif, réfléchit et contrasté. Je le veux en succession de 24 images par seconde afin de stimuler le mouvement.

La vie est un long fleuve tranquille pour les ceux qui acceptent les pollueurs de l’âme. L’essentiel est loin et les rêves sont derrière. Trop nombreux sont les enfants qui désirent et pas assez les parents qui s’y plongent. Finalement, n’est ce pas ça de passer le flambeau… lorsque nos forces d’actions s’éteignent, on se permet de rêver pour nos descendants et on désir le chalet… sur les bords d’un long fleuve tranquille.

7.08.2005

JETTEZ L'ENCRE; LA VÉRITÉ SORT DE LA BOUCHE DES CANONS

Au lendemain de notre fête nationale nous avons pu être témoin une fois de trop de la malveillance des fédéralistes du Québec et s’en fût assez pour moi. J’ai écris une lettre, que j’ai envoyé aux médias mais ils ont gardé le tout sous silence donc je vous la partage ainsi qu’aux différents groupes militants du Québec.



Chers souverainistes et chers groupes ayant participé au spectacle de la St-Jean au parc Jean Drapeau.

On connaît tous l’adage suivant : Une image vaut mille mots.

Étant un friand d’Histoire et un fin amateur d’arts visuels, spécialement de la vidéo, la photo et le cinéma, j’aimerais m’entretenir avec vous au sujet d’une lacune de notre mouvement; l’accès à l’information. Je sais, on va me dire que tous, nous savons le manque d’objectivité des médias au Québec mais, je veux davantage souligner notre manque de contrôle (structures) des médias et notre manque d’agressivité face à ceux qui tentent de discréditer de façon mensongère le rêve d’un Québec Pays. Convaincre les convaincus est un travail de soutien. Mais pour rallier plus de gens, nous devons nous y mettre tous en partageant le savoir.

Malheureusement, nous sommes en guerre diplomatique et nous devons rapidement nous doter d’instruments (merci Québec radio et les différents journaux) qui donneront l’heure juste lorsque nous considérons qu’elle est détournée et déformée. Depuis un an maintenant, je travaille, à mes frais, (inutile de demander des fonds aux paliers gouvernementaux) sur un documentaire concernant le mouvement souverainiste qui pourra servir pédagogiquement ainsi que de pièce d’archives.

Nous sommes en retard stratégique contre le camp fédéraliste qui détient trop de contrôle médiatique. Il s’impose donc de riposter aussi souvent que nous le pouvons sur leur terrain pour les discréditer. Quand je regarde l’image de la page couverture de la presse de samedi le 25 juin 2005, j’ai des nausées. Quelle malhonnêteté intellectuelle! Jamais je ne pourrais croire que la presse ne détenait aucune bonne photo de la journée. Il ont choisit de publier comme image officielle de la journée une foule de jeunes blancs, avec le drapeau nationaliste du Québec et celui des patriotes, ayant tous le bras droit bien tendu. Ce n’est pas sans rappeler les images d’archives des jeunesses hitlériennes. La presse s’est amusée à comparer, une fois de plus, le mouvement nationaliste québécois à celui de l’Allemagne nazi. Au travers de nombreux inconscients, cette image à fait son chemin… seulement en l’ayant suggéré. Mais le résultat est enfoui dans l’inconscient de tant de gens pour qui ce geste est large de sens. Bien sûr, jamais la presse ne s’est pas empressée d’expliquer le concept de ce geste qui accompagnait une chanson destinée à Mario Dumont et ses politiques de droite.


J’espère donc que cette fois ci, la censure pour l’échafaud va se mettre en branle et qu’on va démontrer à la face de la terre que la révolution tranquille est bel et bien terminée. Je ne prône aucune violence mais une riposte médiatique, un bousculement des fondements de leur propagande médiatique. Nous devons donc reprendre les ondes, les portes voix et aller même où ils ne nous attendent pas. Pensons au sort réservé à Télé-Québec. En aucun cas nous devrions faire du sur place. On doit riposter.

Merci encore pour cette St-Jean festive et politique, mais aussi, merci à l’avance pour la prise de conscience de votre importance sur les tribunes. De grâce, ne laissez personne trafiquer vos paroles ou vos gestes.

7.07.2005

Plaidoyer pour un beau sans cœur

Je veux faire des films car je ne fais pas d’enfants. J’écouterai ses premiers mots comme si c’étaient les miens, pensé, écrit et repensé. Je veillerai à sa continuité et je tenterai de comprendre ses nuances. Dans l’obscurité, je resterai alerte et attentif quand lorsque le moment venu de l’aider dans ses raccords, je m’en émerveillerai.

Et lorsque le moment venu de couper arrivera, je saurai que ce n’est pas la fin mais plutôt un début. Je laisserai donc en héritage un remède aux mots du monde : l’existence.

7.06.2005

SENS UNIQUE DANS UN PARC

Deux hommes ou deux femmes (selon votre besoin d’identification) sont assis, côte à côte sur le banc d’un parc. L’un regarde la vie intestine des lieux; trois enfants se balancent en riant, un regroupement de jeunes idéalistes, nostalgiques de l’époque hippies, jouant au aki, un couple de vieillards nourrissant les oiseaux. L’autre, le regard plongé dans un livre, fronce les sourcils de concentration. Soudainement, il saute une page et une autre en maugréant. Tout aussi concentré, il recommence sa lecture en laissant parcourir un doigt sous la courbe des lettres. Le premier, alerte et intrigué, hésite un court moment pour finalement se pencher vers le second.

- Excusez moi… Je vous ai vu sauter des pages de votre livre et je sais que ça ne me
regarde pas mais… Je suis intrigué…

Son interlocuteur, sans vraiment lever les yeux, répond d’un ton las.

- Je n’aimais pas ce passage, je n’étais pas d’accord.

Le premier hoche de la tête doucement par signe de compréhension et se redresse et s'adosse sur sa partie de banc. Après un court instant, il s’engage une conversation à lui-même en marmonnant.

Le lecteur, après un instant, perd patience d’attendre cette voix qui le dérange dans sa lecture. À son tour, il se penche vers son voisin.

- Excusez moi… Mais pourquoi faites vous cela, pourquoi parlez vous seul?

- C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour avoir les réponses que je veux entendre.




La morale de cette histoire est que malheureusement, la raison est un sens et comme l’ouïe, la vue, le goût, le toucher et l’odorat, elle est sélective.

interruption de service

sur la ligne dure.... sans blague, un texte arrive.
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